vendredi 29 juillet 2011

Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ? Le rôle de la société civile.

Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ? Le rôle de la société civile.

Le Tunisien semble très affecté par le climat de morosité politique et sociale ambiant avec la présence de plus de 100 partis politiques et une délicate conjoncture économique. Le paysage politique, qui manque lamentablement de visibilité et surtout de lisibilité, ne fait qu’accroître les appréhensions. Dans ce contexte, les préparatifs de l’échéance du 23 octobre prochain ne fournissent pas les signaux nécessaires ni de la réussite de la prochaine échéance électorale, ni quant à la période qui suivra l’élection du 23 octobre, puisque nous poursuivrons dans le transitoire tant que la nouvelle constitution n’aura pas été adoptée par referendum.

Epauler l’ISIE pour les inscriptions sur les listes électorales

Pour armer les Tunisiens d’optimisme et redonner espoir à la rue à la veille du mois saint de Ramadan, il serait indiqué que la société civile se mobilise pour épauler l’ISIE (l’Instance supérieure des élections) dans son exercice de l’inscription des Tunisiens en âge de voter et ainsi qu’à trouver les solutions idoines pour permettre à tous les Tunisiens en âge de voter, surtout dans les régions défavorisées et dans les régions les plus reculées du pays. Car sans l’inscription de tous les Tunisiens en âge de voter, il serait difficile de parler tout simplement d’élections.

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