En Démocratie, la mobilisation pour l'exclusion engendre le présidentialisme...Se mobiliser pour exercer son droit et son devoir d'électeur c'est s'inscrire dans le processus démocratique. Le régime parlementaire favorise la culture politique et l'alternance. Le régime mixte (semi-présidentiel et bicéphale) peut conduire , dans le cas d'une cohabitation contre nature entre le président et le premier ministre à des blocages préjudiciables à la bonne marche des affaires du pays.
jeudi 4 août 2011
Pour un projet de constitution innovante à soumettre à l’Assemblée constituante au lendemain du 23 octobre 2011.
Mobilisons-nous pour un projet de constitution innovante où les droits fondamentaux doivent occuper un chapitre entier comprenant la Dignité humaine, l'égalité, la protection contre l'arbitraire et la protection de la bonne foi, le droit à la vie et liberté personnelle, la responsabilité individuelle et sociale, propre à la spécificité du Peuple tunisien qui a réalisé une Révolution unique en son genre. Ce projet devrait être soumis à l’Assemblée constituante au lendemain du 23 octobre 2011.Nous connaissons maintenant la date retenue (dimanche 23 octobre 2011) pour l’élection de l’Assemblée constituante. Nous savons aussi, et le premier ministre nous l’a dit, ce n’est pas le Coran, donc que la date est susceptible de changer. Nous savons aussi que le Peuple a hâte de s’exprimer par les urnes.
Ce que nous ne savons pas encore, c’est combien de temps sera nécessaire à l’Assemblée constituante pour élaborer une nouvelle constitution (durée des débats). Outre les défis qu’elle aura à relever: désigner ou élire un nouveau président forcément transitoire, désigner ou élire un nouveau premier ministre transitoire, approuver le nouveau gouvernement transitoire, approuver le programme intermédiaire du gouvernement pour la gestion du pays durant la nouvelle transition, adopter la loi des finances pour le prochain exercice, légiférer dans certains cas…
Aussi, il me semble indiqué, dans un souci de gain de temps, que les partis politiques, la société civile et toutes les parties prenantes se mobilisent d’ores et déjà pour réfléchir à l’élaboration d’un projet de constitution innovant qui serait soumis à l’Assemblée constituante au lendemain de son élection. Et, j’ai bon espoir que le projet retiendra l’option du régime parlementaire pour la Tunisie future afin de tourner la page du présidentialisme. Ne tombons pas dans le piège du régime mixte qui peut être synonyme de blocage avec la cohabitation d'un président et d'un premier ministre (de sensibilité politique différente) qui tirent leur légitimité du vote du Peuple.
Ce que nous ne savons pas encore, c’est combien de temps sera nécessaire à l’Assemblée constituante pour élaborer une nouvelle constitution (durée des débats). Outre les défis qu’elle aura à relever: désigner ou élire un nouveau président forcément transitoire, désigner ou élire un nouveau premier ministre transitoire, approuver le nouveau gouvernement transitoire, approuver le programme intermédiaire du gouvernement pour la gestion du pays durant la nouvelle transition, adopter la loi des finances pour le prochain exercice, légiférer dans certains cas…
Aussi, il me semble indiqué, dans un souci de gain de temps, que les partis politiques, la société civile et toutes les parties prenantes se mobilisent d’ores et déjà pour réfléchir à l’élaboration d’un projet de constitution innovant qui serait soumis à l’Assemblée constituante au lendemain de son élection. Et, j’ai bon espoir que le projet retiendra l’option du régime parlementaire pour la Tunisie future afin de tourner la page du présidentialisme. Ne tombons pas dans le piège du régime mixte qui peut être synonyme de blocage avec la cohabitation d'un président et d'un premier ministre (de sensibilité politique différente) qui tirent leur légitimité du vote du Peuple.
mardi 2 août 2011
Pour un schéma démocratique répondant à la spécificité du Peuple tunisien.
L’organisation de la scène politique dépend de la spécificité de chaque Nation. Il faut donc nuancer lorsqu’on parle de partis politiques de Gauche, de Droite ou du Centre. En bref, la droite représente des sensibilités conservatrices (proche souvent du capital et des milieux économiques) qui n’aiment pas les bouleversements et se contentent de réformettes. La gauche, est souvent animée de volonté progressiste et s’illustre dans la défense de la force de travail, dans les domaines sociaux. Les deux bords ont leurs extrémistes, foncièrement conservateurs ou foncièrement progressistes. Ils se rejoignent quelque fois sur les questions d’intérêt national et de souveraineté. Quand au centre, il tente de nager entre deux eaux, mais ses adeptes sont souvent plus proches des conservateurs. Leurs prises de positions dans le domaine social est tempéré. Les centristes comptent souvent dans leurs rangs plus de conservateurs que de progressistes. En Tunisie, en gros, la scène politique compte d’avantage de partis conservateurs que progressistes, semble-t-il. Nous devons aujourd'hui bâtir notre schéma démocratique. La Tunisie encore une fois le Peuple tunisien possède sa spécificité.
vendredi 29 juillet 2011
Poursuivons notre mobilisation pour l'instauration du régime parlementaire en Tunisie.
Poursuivons notre mobilisation pour l’instauration du régime parlementaire en Tunisie. Grâce à notre mobilisation plusieurs sensibilités politiques et de la société civile se sont déclarées pour l’instauration d’un régime parlementaire en Tunisie. Les sondages confirment ce choix par une large majorité de Tunisiens. Plus nous sommes nombreux à opter pour un régime parlementaire en Tunisie plus cela pèsera dans la balance lors du choix du régime pour la Tunisie future. Poursuivons notre mobilisation pour un régime parlementaire en Tunisie. http://www.facebook.com/home.php?sk=group_169781249737161
L’avantage du régime parlementaire est qu’il ne favorise pas, contrairement aux régimes présidentiel et semi-présidentiel, la personnalisation du pouvoir et donc le culte de la personnalité. Il marque aussi une rupture totale avec le régime présidentiel marqué par les dérives observées en Tunisie. Il constitue en outre une garantie pour nous débarrasser du présidentialisme. Il a aussi l’avantage, à ce stade du processus démocratique, de permettre à la centaine de partis sur la scène politique de mesurer leurs forces, de compter leurs troupes et de connaître leur véritable poids politique sur le terrain à la faveur des urnes et du scrutin proportionnel de liste tel que retenu par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique. Pour répondre, en outre, à ceux qui évoquent l’instabilité que pourrait engendrer le régime parlementaire, je dirais que la Tunisie possède sa spécificité et que nous vivons une autre époque, celle du XXIème siècle.
Pour qui voter avec 100 partis sur la scéne politique?
Beaucoup de Tunisiens savent contre qui voter, semble-t-il, mais ne savent sur la base de quels critères choisir le parti ou la partie dont l’énoncé du programme répond à leurs convictions. Je suggère de voter pour le parti qui prône l’instauration du régime parlementaire pour éviter le présidentialisme, le libéralisme économique et les orientations laïques de la société tunisienne. Trois critères essentiels qui faciliteront la vie à beaucoup d’électeurs. Pour ceux qui en sont convaincus qu’ils les partagent avec leur entourage et dans leurs contacts quotidiens. Ces critères, à ce stade du processus démocratique, permettent de rationaliser votre choix. Il s’agit, en effet, dans cette étape de l’élaboration de la nouvelle constitution qui est un texte de portée politique et non économique. Les questions économiques seront définies ultérieurement lors de la fin de la période transitoire par le gouvernement et le parlement légitimes et entériné par le Chef de l'Etat.
Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ? Le rôle de la société civile.
Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ? Le rôle de la société civile.
Le Tunisien semble très affecté par le climat de morosité politique et sociale ambiant avec la présence de plus de 100 partis politiques et une délicate conjoncture économique. Le paysage politique, qui manque lamentablement de visibilité et surtout de lisibilité, ne fait qu’accroître les appréhensions. Dans ce contexte, les préparatifs de l’échéance du 23 octobre prochain ne fournissent pas les signaux nécessaires ni de la réussite de la prochaine échéance électorale, ni quant à la période qui suivra l’élection du 23 octobre, puisque nous poursuivrons dans le transitoire tant que la nouvelle constitution n’aura pas été adoptée par referendum.
Epauler l’ISIE pour les inscriptions sur les listes électorales
Pour armer les Tunisiens d’optimisme et redonner espoir à la rue à la veille du mois saint de Ramadan, il serait indiqué que la société civile se mobilise pour épauler l’ISIE (l’Instance supérieure des élections) dans son exercice de l’inscription des Tunisiens en âge de voter et ainsi qu’à trouver les solutions idoines pour permettre à tous les Tunisiens en âge de voter, surtout dans les régions défavorisées et dans les régions les plus reculées du pays. Car sans l’inscription de tous les Tunisiens en âge de voter, il serait difficile de parler tout simplement d’élections.
Le Tunisien semble très affecté par le climat de morosité politique et sociale ambiant avec la présence de plus de 100 partis politiques et une délicate conjoncture économique. Le paysage politique, qui manque lamentablement de visibilité et surtout de lisibilité, ne fait qu’accroître les appréhensions. Dans ce contexte, les préparatifs de l’échéance du 23 octobre prochain ne fournissent pas les signaux nécessaires ni de la réussite de la prochaine échéance électorale, ni quant à la période qui suivra l’élection du 23 octobre, puisque nous poursuivrons dans le transitoire tant que la nouvelle constitution n’aura pas été adoptée par referendum.
Epauler l’ISIE pour les inscriptions sur les listes électorales
Pour armer les Tunisiens d’optimisme et redonner espoir à la rue à la veille du mois saint de Ramadan, il serait indiqué que la société civile se mobilise pour épauler l’ISIE (l’Instance supérieure des élections) dans son exercice de l’inscription des Tunisiens en âge de voter et ainsi qu’à trouver les solutions idoines pour permettre à tous les Tunisiens en âge de voter, surtout dans les régions défavorisées et dans les régions les plus reculées du pays. Car sans l’inscription de tous les Tunisiens en âge de voter, il serait difficile de parler tout simplement d’élections.
Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ?
Peut-on parler d’élections si tous les Tunisiens en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales ?
Le Tunisien semble très affecté par le climat de morosité politique et sociale ambiant. Le paysage politique manque lamentablement de visibilité et surtout de lisibilité. L’atmosphère sociale en pâtit naturellement. La conjoncture économique, en dépit des efforts louables des autorités provisoires, reste largement tributaire de la sortie de la période transitoire. Il est vain de penser que des investisseurs prendraient des risques dans de telles circonstances.
Dans ce contexte, les préparatifs de l’échéance du 23 octobre prochain, ne fournissent pas les signaux nécessaires ni de la réussite de l’élection de l’Assemblée constituante, ni quant à la période qui suivra son élection, au lendemain, c'est-à-dire dès le 24 octobre 2011, puisque nous poursuivrons dans le provisoire.
L’inscription sur les listes électorales
L’ISIE est invitée à trouver les solutions idoines pour permettre à tous les Tunisiens en âge de voter, y compris dans les régions les plus reculées du pays, sans exception, en mettant les moyens nécessaires. Sans l’inscription de tous les Tunisiens en âge de voter, il serait difficile de parler d’élections tout court.
Comment abréger la période transitoire ?
Si nous pensons que la constituante, même dotée de légitimité et de pouvoirs législatifs, risque de prolonger la période transitoire pour les besoins de l’élaboration de la nouvelle constitution, nous mesurons la difficulté à sortir de la morosité qui enveloppe le pays et qu’accompagne sporadiquement et d’une manière quasiment scientifique, une atmosphère d’insécurité générale.
Le scénario de sortie du transitoire, le plus indiqué, consisterait dans :
- L’élection d’un parlement et non d’une Assemblée constituante, auquel serait conféré le pouvoir d’élaborer la nouvelle constitution dont un projet pourrait lui être soumis, dès le 23 octobre.
- L’élection par le parlement du président de la république parmi les « sages ».
- La fixation de la fin des mandats du parlement et du président dès l’adoption par referendum de la nouvelle constitution.
Ce scénario a le mérite de permettre le fonctionnement de pouvoirs législatifs et exécutifs légitimes jusqu’à l’adoption de la nouvelle constitution avec la possibilité de changement de type de scrutin pour la deuxième république.
Mercredi, 27 juillet 2011
Le Tunisien semble très affecté par le climat de morosité politique et sociale ambiant. Le paysage politique manque lamentablement de visibilité et surtout de lisibilité. L’atmosphère sociale en pâtit naturellement. La conjoncture économique, en dépit des efforts louables des autorités provisoires, reste largement tributaire de la sortie de la période transitoire. Il est vain de penser que des investisseurs prendraient des risques dans de telles circonstances.
Dans ce contexte, les préparatifs de l’échéance du 23 octobre prochain, ne fournissent pas les signaux nécessaires ni de la réussite de l’élection de l’Assemblée constituante, ni quant à la période qui suivra son élection, au lendemain, c'est-à-dire dès le 24 octobre 2011, puisque nous poursuivrons dans le provisoire.
L’inscription sur les listes électorales
L’ISIE est invitée à trouver les solutions idoines pour permettre à tous les Tunisiens en âge de voter, y compris dans les régions les plus reculées du pays, sans exception, en mettant les moyens nécessaires. Sans l’inscription de tous les Tunisiens en âge de voter, il serait difficile de parler d’élections tout court.
Comment abréger la période transitoire ?
Si nous pensons que la constituante, même dotée de légitimité et de pouvoirs législatifs, risque de prolonger la période transitoire pour les besoins de l’élaboration de la nouvelle constitution, nous mesurons la difficulté à sortir de la morosité qui enveloppe le pays et qu’accompagne sporadiquement et d’une manière quasiment scientifique, une atmosphère d’insécurité générale.
Le scénario de sortie du transitoire, le plus indiqué, consisterait dans :
- L’élection d’un parlement et non d’une Assemblée constituante, auquel serait conféré le pouvoir d’élaborer la nouvelle constitution dont un projet pourrait lui être soumis, dès le 23 octobre.
- L’élection par le parlement du président de la république parmi les « sages ».
- La fixation de la fin des mandats du parlement et du président dès l’adoption par referendum de la nouvelle constitution.
Ce scénario a le mérite de permettre le fonctionnement de pouvoirs législatifs et exécutifs légitimes jusqu’à l’adoption de la nouvelle constitution avec la possibilité de changement de type de scrutin pour la deuxième république.
Mercredi, 27 juillet 2011
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