dimanche 29 mai 2011

Discuter de la dette oui, mais...

Tous les pays s’endettent pour se développer. Ils demandent l’aide des institutions financières internationales (aide privée) ou recourent à l'aide publique fournies par les Etats. Par contre, il n'est jamais indiqué pour un pays de demander l'annulation de sa dette. Ni même d'ailleurs l'annulation des intérêts, y compris en outre leur conversion en dons même en faveur de projets de développement et de dons liés. Cela peut en effet hypothéquer son crédit sur les marchés financiers internationaux et auprès des investisseurs potentiels dans la mesure où il pourrait rencontrer des problèmes à se voir accorder d'autres crédits sur le marché financier international.

Sachez également que tous les pays s'endettent. Le plus important est de pouvoir la rembourser. Même un rééchelonnement de la dette est mal perçu par les milieux financiers.

Par ailleurs, le fait de recourir à l'endettement auprès d'Etats émergents ne signifie pas non plus que cette aide n'est pas liée. La solution salutaire reste que les investisseurs en Tunisie réinjecte dans l'économie nationale une partie substentielle de leurs bénéficies pour la création de nouveaux emplois. Ce faisant ils expriment leur confiance dans le pays et ses institutions. Leur geste constitue un effet d'entrainement pour les nouveaux investisseurs. Les investisseurs autochtones doivent donner l'exemple et inciter leurs partenaires à faire de même. La confiance dans les rouages de l'économie nationale reste essentielle. Elle passe aussi par la revalorisation de la main d'oeuvre par les entrepreneurs nationaux.

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